FESTIVAL VAGABOND D’ART CONTEMPLATIF

Une belle façon de découvrir l’art bouddhique !

SONY DSC
Atelier d’argile artcontemplatif.wordpress.com

Ce FestiVAC (Festival Vagabond d’Art Contemplatif) est une invitation à trouver des instants d’écoute, sans rien dire, à laisser de la place pour le bruit du vent, pour les gestes, pour les sensations; c’est du silence en présence, une écoute qui se remplit du monde, une légende en train de se créer, un exercice de plénitude.

 

C’est une opportunité pour entrer en contact avec la nature, avec les éléments à l’état pur; un temps pour se réorganiser sans effort, se réinventer sans artifice; c’est un moment pour s’aligner (corps, parole, esprit); un moment pour revenir à ce qui est là, avec curiosité sans agitation, sans préoccupation, sans préconception, dans la détente et l’abandon.

 

DSC05691

Mais qu’entend-on par « art contemplatif »?

Le mot « art » fait ici référence à la perception, c’est-à-dire à la création sensorielle et mentale. L’adjectif « contemplatif » repose sur la capacité d’être consciente. On pense à la présence, à la pleine présence, à la concentration, à la centration, à l’attention, à la vigilance, à la rencontre entre l’intériorité et l’extériorité, là où cette division s’efface. C’est aussi ce qu’on nomme la « méditation ».

En cela, l’art contemplatif s’oppose à l’idée que l’art serait séparé de la vie quotidienne. On le considère davantage comme une porte sur la vie, c’est l’art du vivant. L’individu ici est en soi, de par son expérience vivante, à la fois l’artiste et l’œuvre. Cette forme d’art met en lumière la vie de l’esprit dans toute sa richesse et sa profondeur, peu importe la situation. En cela, on s’éloigne de la dépendance aux conditions extérieures et on s’ouvre à toute situation telle qu’elle est. Cet art est sans but, sans hier et sans demain, il est dans le « maintenant » sans forme épousant toutes formes. Donc, l’art contemplatif repose sur l’expérience vivante avec ses multiples nuances. C’est une attitude de curiosité, d’appréciation, de joie naturelle, de bienveillance, de non-violence, d’ouverture, de sagesse, d’intuition, de bonté fondamentale, d’amour de soi et d’autrui inséparable. 

Pourquoi dit-on que c’est un « Festival Vagabond »?

On le nomme festival parce que la joie s’exprime par la simplicité, l’attention vigilante et par des moments de silence intérieur. Ce n’est pas du divertissement, mais du « ravivement », de l’« envivement », c’est-à-dire le fait de redonner à la vie ce qui lui est propre, son côté vif et poignant. Le terme « vagabond » fait référence au développement de la sagesse. Comme les sages des temps précédents, on le dit « vagabond »parce que ce festival est ouvert aux possibilités. Nos éditions précédentes ont vagabondé à Québec, à Rivière-du-Loup et à Ste-Sophie-de-Lévrard.

 

 

Comment faire ?

D’abord laisser tomber l’idée de résultat (qui tire l’individu dans le futur);

Quoi qu’il en soit, simplifier;

Réfléchir au fait qu’il n’y a rien à faire;

Lâcher;

Ouvrir / s’ouvrir

Se détendre;

Savourer et créer de l’espace en soi et pour les autres;

Considérer la vacuité de tout ce qui apparait et jouer avec elle;

Observer les réflexes, ne pas y répondre, ne pas rejeter ces mêmes réflexes non plus;

Considérer que chaque expérience est un enseignement profond,

un enseignement du cœur, une découverte du cœur;

Gouter l’ambigüité comme source d’humour.

 

DSC09766

Au cours du FestiVAC

Regarde attentivement;

Bouge attentivement;

Parle et chante attentivement;

Écoute attentivement;

Touche attentivement;

Renifle et goute attentivement;

Observe attentivement les pensées… pense attentivement.

Au-delà de l’interprétation personnelle, le cœur peut accueillir l’étendue du moment présent. La perception est ainsi le véhicule du coeur. Nous avons le choix : réduire l’infini à ce que l’on connait, s’y enfermer ou s’ouvrir, être touchée à l’infini. Les choses sont d’une telle simplicité, elles n’ont pas besoin de référent !

SONY DSC
Diane Denis enseignante

________________

 

Rétrospectives 2014 à 2019

« Il y a bien longtemps, il était de bon ton de se réunir dans un jardin privé

pour s’adonner aux arts, pour discuter philosophie, pour lire des poèmes,

pour admirer peinture et pierre originales, pour manger avec des amis,

pour réfléchir sur la vie en se promenant sous la lune.

À cette époque, la spiritualité, la quête de beauté,

le dépassement de soi et l’harmonie avec la nature

étaient des valeurs fondamentales. »

                                                                                                                      Auteur chinois inconnu

FestiVAC à St-Hubert de Rivière-du-Loup 2014–15-16 : 

Ce diaporama nécessite JavaScript.

FestiVAC à l’Ermitage de Sahlé O 2017-18-19 :

Ce diaporama nécessite JavaScript.

 

 Que tout soit propice!

Répondre

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s